Duodécadron

Le duodécadron est une forme dessinée par Léonard de Vinci. L’assemblage de triangles équilatéraux donne une sphère.
Elle permet d’envisager la multiplicité des visages de l’existence d’un être humain et peut illustrer les différentes facettes par lesquelles la Lumière entre et sort. Elle peut se comprendre comme un assemblage de constructions intérieures. Chaque élément est régi par un ternaire et l’association de ces ternaires équilibrés réfléchie la Lumière.

La roue des Animaux

La roue des Animaux est une roue amérindienne. Elle contient 4 animaux héraldiques aux 4 orientations cardinales : la Grenouille, l’Oiseau de feu, le Papillon et la Tortue. Ils sont portes-drapeau, portes d’entrée, représentations symboliques, supports par lesquels l’homme représente ces orientations et entre en communication avec chacune d’elles.
Les autres Traditions ont également leurs représentations avec en Chine, le Tigre blanc, le Dragon vert, l’Oiseau de feu, la Tortue ; chez les Indiens d’Amérique, le papillon, la Grenouille, la Tortue et l’Oiseau de feu ; en Europe, les 4 animaux symbolisant les 4 Évangélistes, à savoir le Taureau, l’Agneau, le Lion et l’Aigle. Ce sont, ici, des représentations païennes car elles étaient déjà présentes avant la mise en place des 4 Évangélistes reconnus de façon officielle.
L’animal et la place qu’il occupe diffèrent d’un peuple à l’autre et loin de s’opposer illustrent la diversité des usages et selon sa situation sur le globe représente telle orientation cardinale. Cette orientation est pensée comme structure fondamentale de l’être Humain qu’il manifeste par une des quatre saisons. Ces quatre phases de sa profondeur sont constamment actives. Ce sont les articulations que l’être humain en fait entre son interne et son externe qui donne une importance plus ou moins grande à la saison.
Rappelons qu’à ces époques lointaines, l’homme ne se dissociait pas du milieu dans lequel il vivait, de sorte que de penser à l’animal lui permettait de se remettre en phase avec la saison donc avec lui-même.

Théorie des Formes et des Champs de Cohérence

La société actuelle s'exprime par la pensée rationnelle, bien qu'il reste encore quelques bribes de croyances, malheureusement reléguées dans la superstition, et certaines attitudes qui n'étant pas orthodoxes, sont rapidement oubliées car ne se pliant pas aisément à la rationalisation très intense, ce qui, par endroits conduit à ce que, dans ce livre J. RAVATIN, nomme une surlocalisation.
Ce qui est fondamental nous enseignent les auteurs, est le concept de Cohérence. Il ne sera pas défini. Il en est de même des autres concepts présentés au cours de la lecture car on est en présence d'une pensée dynamique : c'est-à-dire que tout est en perpétuelle évolution, contrairement à la pensée rationnelle, statique, donc supporte les définitions et lois qui expriment sa stabilité. Ainsi l'Ext, la Dualité Dynamique, l'Equimsey, Cumulaires et Décalaires... etc, ne seront existants que reliés au Global - existence sans repères - ou à l'Idathème - " l'Être-Étant ". Les Anciens, par exemple, ne seront pas abordés comme par la pensée usuelle, ils apparaissent comme ne pensant pas le même monde que celui qu'on nous a inculqué ; ils avaient établi d'autres mondes - d'autres Rayons de Cohérence - qui se placent dans un autre Champ de Cohérence qui n'est donc pas celui de la pensée rationnelle. Le passé devient alors de l'instant "étalé" et suivant la représentation choisie par l'observateur différents processus d'étalement sont possibles. Une nouvelle physique est nécessaire, physique à repères instables, variables, en fait, grâce à laquelle le concept de forme prend toute son ampleur. Et c'est alors qu'émerge l'ALPHYSIQUE. <

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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